Fini.
Non, je n'entends pas par là que j'ai atteint les tant recherchés 50000 mots, j'entends par là que comme je n'ai pas même dépassé les 10000, je laisse tomber... Enfin, j'ai abandonné depuis pas mal de temps, dans les deux premières semaines en fait. Faut être réaliste, pas la peine de se torturer pour maltraiter un texte qui n'en peut mais, parce que je n'ai juste pas assez de temps d'un côté, ni assez de matière de l'autre... J'accumule lentement, et un jour je ferai peut-être quelque chose de cette idée conjurée du néant il y a quelques mois, mais là clairement c'est pas le moment.
Par contre je crois que je suis mûre pour reprendre le roman de Oyme – depuis le début, en piochant éventuellement dans les versions passées les paragraphes les plus aboutis... s'ils concernent des épisodes jugés encore utiles à l'histoire. Parce que bon, là encore faut être réaliste : j'ai en tête le chiffre de 600000 signes espaces comprises, c'est beauuucoup trop à mon avis pour un machin pas fini ! La même longueur pour le machin fini, ce serait pas mal.
Pour l'instant ça marche bien, les moins de 1000 mots que j'ai en mode "autobio-plan" correspondent à 12 fois plus de la dernière version. Et autre avantage : comme je suis déjà en mode "narration", je vois déjà quels sont les enchaînements logiques d'une idée à l'autre, d'un événement à l'autre, et il est plus facile de réintégrer dans le fil de l'histoire un élément oublié de façon à ce qu'il s'intègre bien.
Allez, j'y retourne.
(L'image est un trèèès vieux portrait de Oyme...)
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