25/11/2009

Cafouillages informatiques


Je hais Windows Vista. Ou alors Windows tout court, comment savoir tant que j'aurais pas (re)côtoyé durablement une autre version ?

Premier point d'achoppement : l'affichage des dossiers. La logique de certains réglages prédéfinis m'échappe. Comme cette fenêtre dont l'en-tête est présenté comme si on avait des colonnes en-dessous, voyez, nom-type-date-taille-etc., mais dessous on a de grosses ou de petites icônes rangées en lignes, comme c'est pratique. Et les pseudo entêtes de colonnes sont là pour décider dans quel ordre ce sera rangé. Sauf que le rangement par nom tient quand même compte du type de fichier, puisqu'un raccourci ne sera JAMAIS rangé en tête de liste, quel que soit le nombre de "a", de "0" ou de "_" qu'on mettra au début. Sauf qu'il y a des dossiers qui n'ont pas droit à tous les types d'affichage, comme le bureau ou le dossier racine d'un utilisateur.

Et puis on a beau se préparer une jolie présentation, un truc tout con genre "détails", avec des colonnes bien claires nom-type-date-etc., des VRAIES, aller dans la fenêtre de dialogue qui va bien essayer de donner les même réglages à toutes les fenêtres, ça ne sera JAMAIS possible. "Appliquer aux dossiers" les "mêmes détails et icônes, par exemples", ça ne marche tout simplement pas. Réinitialiser ? Avec les réglages par défaut, on peut faire trois dossiers et avoir trois réglages différents. Quant aux fenêtres d'exploration dans les applications, pour ouvrir ou enregistrer, on peut changer au coup par coup, point. Et non seulement ça restera comme ça, mais ça ne correspondra pas aux réglages généraux de l'explorateur Windows, bien sûr.

Rhaaa. J'avais eu quelques cafouillages de l'affichage des dossiers avec mon Mac, mais au moins y'avait pas quinze mille possibilités INUTILES et peu pratiques différentes, on risquait un peu moins d'y perdre la boule.


Ensuite, les autorisations : toute la poésie de Vista. Le truc rigolo relativement courant : l'ordi doit redémarrer pour une mise à jour (tiens, encore un truc chiant), on cède à son caprice, mais en ayant le malheur de laisser quelques logiciels ouverts. Lesquels logiciels (Open Office, souvent) me disent logiquement "Voulez-vous enregistrer avant de quitter ?" Je vais pour cliquer "oui" et laisser le redémarrage suivre son cours, quand PAF, Vista s'en mêle : écran noir translucide par-dessus, avec son propre message, qui dit en substance qu'un vilain programme empêche de continuer, et qu'on peut soit redémarrer de suite (et donc ne pas enregistrer...) soit annuler (et donc laisser tomber le redémarrage, mais attendre, perplexe, en voyant les applications déjà fermées disparaître et entendre l'ordi mouliner en se demandant si, finalement, ça va redémarrer quand même... et finalement devoir redemander le démarrage, puisque maintenant tout est bien fermé, et que le gentil Vista peut enfin faire son boulot sans être dérrangé. Tout est bien qui finit bien.)

Pis ce matin, cédant à une inspiration soudaine et malsaine, j'installe compulsivement une version démo de Cine 4D, un logiciel de modélisation et animation 3D (d'où le 4D, en fait) qui dans mes souvenirs permet de faire des choses sympa de façon relativement simple. C'est un fiasco : la démo est totalement inutilisable.
Je parle pas de l'impossibilité d'enregistrer, ça c'est normal, c'est une démo. Je parle des problèmes de menu, de souris, de raccourcis, qui font qu'on ne sait pas où on clique ni ce qu'on fait. Clic sur l'espace de création ? Le pointeur disparaît et ne réapparaît pas là où on l'avait dirigé. Clic sur un menu ? Celui-ci clignote et disparaît aussitôt. Quand par chance il reste visible, l'item en surbrillance n'est pas en face du poineur mais quatre ou cinq items plus bas. Ctrl+W est un raccourci courant pour fermer une fenêtre ou un document, en l'occurence ça m'en a créé un nouveau. Les raccourcis indiqués dans le menu "fichier" ne fonctionnent pas. En prime, un clic non identifé m'a ouvert un site d'assistance dans Internet Explorer, qui n'est navigateur par défaut nulle part, et c'est sûrement le même clic qui m'a installé la barre d'outils Google dans ledit Internet Explorer.

Bref, je ferme tout ça, excédée, et je fonce désinstaller, puis tant que j'y suis, j'en profite pour désinstaller plein d'autres trucs inutiles, et j'en viens au fait. Un des progammes me dit en gros "tous les fichiers/dossiers n'ont pas été supprimés, si vous voulez vous en débarrasser faut le faire vous-même, au boulot." J'y vais donc, et que me dit Vista ? "Vous avez besoin d'une autorisation pour faire ça". What ? J'ai un compte administrateur, patate !

Et bien sûr, maintenant que j'ai bien râlé et que j'y retourne pour avoir le contenu précis du message, finalement il est d'accord pour me laisser le supprimer. Prêtez-moi un mur que je me tape la tête dessus.


Autre machin EXTRÊMEMENT pénible : les raccourcis fantôme. Des raccourcis qu'on ne peut en pratique pas utiliser dans des applications particulières, parce qu'elles sont déjà prises par des trucs qui s'en emparent quelle que soit l'application dans laquelle on les tape. Exemple ? Ctrl+Alt+S = une fenêtre d'information à la c*n gracieusement offerte par HP. Sauf que je ne sais pas où désactiver ledit raccourci, ni même si c'est possible, et que je ne peux pas désinstaller tout ce qui est HP sans fouiller... fouiller comment d'ailleurs ?


Je hais et je méprise ce bazar.

Verbaudet : top efficacité !

Je viens de recevoir ça :

"Lors de votre commande, nous vous avions annoncé une livraison pour le 21/11.

En raison d'un délai de préparation de votre colis plus long que prévu,
l'expédition est retardée.

Nous vous présentons toutes nos excuses pour ce contretemps.

Nous vous informerons de l'évolution de votre commande en vous envoyant une
confirmation d'arrivée de votre colis au relais."

Je suis ravie qu'ils me préviennent aimablement, le 25, que je ne serai tout compte fait pas livrée le 21. Surtout que j'ai déjà reçu la confirmation d'arrivée du colis, et que je l'ai récupéré hier.

Bravo bravo bravo.

NaNoWriMo ?

Fini.

Non, je n'entends pas par là que j'ai atteint les tant recherchés 50000 mots, j'entends par là que comme je n'ai pas même dépassé les 10000, je laisse tomber... Enfin, j'ai abandonné depuis pas mal de temps, dans les deux premières semaines en fait. Faut être réaliste, pas la peine de se torturer pour maltraiter un texte qui n'en peut mais, parce que je n'ai juste pas assez de temps d'un côté, ni assez de matière de l'autre... J'accumule lentement, et un jour je ferai peut-être quelque chose de cette idée conjurée du néant il y a quelques mois, mais là clairement c'est pas le moment.

Par contre je crois que je suis mûre pour reprendre le roman de Oyme – depuis le début, en piochant éventuellement dans les versions passées les paragraphes les plus aboutis... s'ils concernent des épisodes jugés encore utiles à l'histoire. Parce que bon, là encore faut être réaliste : j'ai en tête le chiffre de 600000 signes espaces comprises, c'est beauuucoup trop à mon avis pour un machin pas fini ! La même longueur pour le machin fini, ce serait pas mal.

Donc je reprends depuis le début, parce que justement j'avais commencé la chose pour mon premier NaNo, et du coup au lieu de semer certains trucs au fur et à mesure, je me suis retrouvée à faire des rustines dans la suite, ce qui n'est pas très élégant. Et plutôt que de faire un plan, je fais une auto-biographie succinte et anotée. C'est plus vivant, et paradoxalement, ça me permet de moins dériver dans des tas d'explications (bahoui, le personnage sait de quoi il cause, et moi aussi, mais si je fais un plan je vais commencer à noter que là il faut introduire tel et tel élément, et je vais me mettre à rédiger pour chercher quelle est al bonne approche... Alors que bon, il suffit de citer le machin dans le fil de l'histoire pour l'instant, et on verra plus tard, au développement.)

Pour l'instant ça marche bien, les moins de 1000 mots que j'ai en mode "autobio-plan" correspondent à 12 fois plus de la dernière version. Et autre avantage : comme je suis déjà en mode "narration", je vois déjà quels sont les enchaînements logiques d'une idée à l'autre, d'un événement à l'autre, et il est plus facile de réintégrer  dans le fil de l'histoire un élément oublié de façon à ce qu'il s'intègre bien.

Allez, j'y retourne.

(L'image est un trèèès vieux portrait de Oyme...)

20/11/2009

Le site Pole Emploi, tout un poème

Jusqu'ici, je croyais que le pire site réalisé par des professionnels était celui de la SNCF. Enfin, ceux de la SNCF, avec une logique de contenu et de liens entre eux des plus absconses aux dernières nouvelles – la palme étant quand même remportée par voyages-sncf.fr, qui m'a occasionné quelques arrachages de cheveux quand je cherchais un appart' à Lyon alors qu'on habitait encore à Clichy, et que j'ai multiplié les allers et retours.

Mais en fait, le site Pôle Emploi, il est mieux. Enfin, mieux dans le pire, quoi.

Déjà, jusque récemment, la recherche d'offres en ligne était toujours hébergée sur des pages du domaine anpe.fr, alors que le site anpe.fr lui-même redirigeait sur le site pole-emploi.fr. Pratique non ? Bah oui, j'avais dans mes favoris un lien direct vers la page de connexion du domaine "anpe", mes recherches paramétrées, etc.

Maintenant non, pouf, disparu complètement le site anpe.fr, mon favori redirige sur pole-emploi aussi. Dame Nède, ma recherche enregistrée est perdue, ça doit être pour ça que je ne reçois plus rien. (Ahnon, ça c'est juste la période creuse.)

Notons une similarité troublante avec le site voyages-sncf : la gestion pourrie des sessions. Revenir en arrière dans l'historique sur le site sncf, c'est perdre son cookie corps et biens (... enfin, pâte et pépites de chocolat.) C'est à peu près pareil sur le site pole-emploi, comme sur son grand frère le site anpe : la page d'accueil se consulte uniquement hors session. Oui oui, pour consulter la page d'accueil, il FAUT se déconnecter de son espace personnel.

Mais j'ai trouvé mieux. Petit cours de navigation kafkaïenne.

1/ Page d'accueil pole-emploi.fr -- dans la section "vous êtes candidat", clic sur le lien "consultez votre dossier"

2/ Page de connexion -- hop, je remplis, je suis connectée

3/ Page d'accueil "Mon espace personnel -- clic sur "créer un dossier de recherche d'emploi"

4/ Page de création de dossier, formulaire à remplir... Comme je veux savoir à quoi ça correspond exactement, je clique à gauche dans le menu qui apparaît avec cette page, sur le lien "A quoi sert un espace personnel ?" (Puisque le lien actif est "Créer mon espace personnel", je vais sûrement être renseignée.)

5/ Retour à la page de connexion, en 2/, ou môssieur, oui madâme, c'est la magie d'Internet.

Mais WHAT THE DUCK bon sang ??? (Canard au sang, ha-ha. Ahem.)

Eh bien en regardant mieux, sur le côté du formulaire de connexion, il y a... un petit encadré explicatif. Tout est fait pour être clair et évident, n'est-ce pas ?

A quoi sert l'espace personnel ?
Votre espace personnel est l'espace unique dédié à toutes vos démarches sur le site pole-emploi.fr.
Il vous permet :
- d'accéder à vos dossiers de "Recherche d'emploi" et à votre dossier de "Demandeur d'emploi"
- de faire vos démarches liées à votre recherche d'emploi et à votre statut de demandeur d'emploi
- de regrouper vos anciens dossiers

Et puis ça me fait une belle jambe, tiens.

Bon, admettons que ce soit absolument nécessaire. On me propose de pré-remplir ce formulaire avec des données... tirées de je ne sais où, puisque ce n'est pas mon nom de famille qui se trouve dans la case adéquate, mais celui de mon mari o_O

Encore un mystère. Il est trop tard pour l'affronter aujourd'hui, mais je ne m'avoue pas vaincue...

Trucs désagréables : le suivi.

14h 15 -- Coup de fil à la MdA, et aux Impôts pour la taxe pro.

MdA : un message "d'information" d'une longueur ahurissante, tout ça pour apprendre finalement que tout le monde a eu la même idée que moi et que du coup, ils peuvent pas répondre. A suivre.

Impôts : sonne dans le vide. A suivre.

14h30 -- Impôts : "Ah, les gens de la taxe professionnelle sont pas là cet après-midi... Vous pouvez rappeler lundi ?"
Heureusement qu'il y avait sur ma feuille les horaires où le service était joignable. Dont le vendredi après-midi.

14h45 -- MdA toujours injoignable ; heureusement maintenant je sais ce qu'il faut taper pour éviter le laïus interminable.
Petite prise de tête sur le site des Assedics de l'ANPE du Pôle Emploi. Plus mal foutu et perclu de liens inutiles qui disent par exemple "on vous a demandé de rentrer vos identifiant et mot de passe ici en fait faut aller ailleurs", tu meurs.

15h -- Je les ai eus \o/ C'est le dossier complet qu'il faudra leur renvoyer. Joie. Ils me le postent lundi, je leur renvoie le plus vite possible, et pof.

15h15 -- Vétérinaire : visite de contrôle demain matin à 10h x_x

Bonus que j'avais oublié dans la liste : J'avais bien des tickets restaurant en souffrance chez Randstadt, je vais les récupérer lundi (parce que cet aprèm, c'est pas réaliste. Charpennes c'est aps gzactement la porte à côté de chez nous.) Faut que je voie pour l'extrait de casier judiciaire qu'il leur faut, aussi. Pas urgent, ça va...

Pour le Pôle Emploi, je crois que je vais devoir sortir. Moisson de fiches de paye et autres trucs potentiellement utiles, et zou. Penser aussi à leur parler des certificats de travail que la Fnac devra sûrement me faire (en principe pas besoin de me poser la question pour mes missions en interim, Randstadt les leur fournit automatiquement... faut que je leur en cause aussi.)

18h -- Arf, heureusement que je me suis souvenue avant de me lancer que le Pôle Emploi ferme à 14h15 le vendredi... (quelle bonne idée j'ai eu de noter les horaires sur ma carte.) Par contre, déclaration et paperasse de création de dossier pour la CAF : ENFIN remplis et donnés (honteusement à la bourre, donc) à une dame qui n'a pas haussé un sourcil devant mes marmonnemarmonne semaines de retard. Bonne chose de faite, surtout que je suis rentrée dans le bâtiment juuuuste avant la fermeture. De justesse encore, donc.

Ensuite direction la Part-Dieu, et oooh, une bibliothèque. Je me dis que c'est l'endroit idéal pour faire d'abord une pause pipi, puis un semblant de shopping pour pas un sou (se choisir un bon bouquin à déguster, miam.)

Et là je dis chapeau. Non seulement les très discrets "sanitaires" de la bibli entretiennent la glorieuse tradition des réduits sans même un semblant de porte-manteau, mais inventent en plus les toilettes sans papier. Comprendre que je n'ai pas même trouvé où il était censé être. Très concept. Je suis donc sortie de là très agacée (après m'être fait guider vers des toilettes "plus modernes" mais "indisponibles pour l'instant pour cause d'entretien" ou autre truc foireux, et être allée constater que les "sanitaires" de l'étage suivant étaient du même modèle, mais sales, en plus) vu que c'était urgent depuis vingt minutes, pour aller squatter dans le premier machin à peu près accessible du centre commercial (dans un genre de bar/salon de thé avec un bel écriteau "Toilettes exclusivement réservées aux consommateurs." M'en fous.) Toujours pas de porte-manteau (les traditions ont la vie dure), mais de la place raisonnablement propre pour poser cape, écharpe et sac, et le minimum vital requis dans ce genre de pièce. Quand même.

Après quoi j'ai finalement trouvé un parapluie pas trop moche ni trop cher à Carrefour, plus des légumes que je vais tenter de faire à la vapeur pour accompagner mes escalopes, et du chocolat (parce que bon.) Je crains par contre de devoir ressortir pour aller chercher du beurre, on en a presque plus et j'ai pas pensé à en prendre...

Sur ce, suite du programme, mais j'arrête le suivi parce que c'est encore moins intéressant. Et j'ai suivi la partie la plus importante de ma liste, youhou ! \o/

La journée des trucs désagréables

A faire aujourd'hui :

– Râler parce que décidément l'interface de Blogger est nulle (je hais le wisiwig html et les principes pourris de "sauvegarde automatique" qui viennent avec en l'occurence. Mais bon, au moins le raccourci pour enregistrer fonctionne.) Je veux retrouver mon vrai blog perso sous Dotclear, avec sa jolie syntaxe wiki :'( Une solution à base de disque dur de Mac défuncté est à l'étude pour Lazare, mais c'est pas pour demain ni après-demain (la semaine prochaine, peut-être... et encore...)

(Bon, ça c'est fait.)


– Appeler la Maison des Artistes. En plein dans ma période "j'ai trois tonnes de trucs à faire et mon neruone ne suite pas", il y a deux semaines environ, j'ai reçu un courrier qui me disait en substance : mais dites donc, on n'a pas reçu votre déclaration qu'on devait avoir avant fin juin, c'est pas normal. Envoyez-nous tout ça sinon z'allez raquer.
Sauf qu'il me semble bien l'avoir envoyée, même qu'il fallait le faire avant fin mai je crois. Donc soit la MdA cultive le retard comme base de travail, soit je me plante complètement dans mes souvenirs ; les deux me paraissent à peu près aussi probables et peu étonnants.
Dans les deux cas, je n'ai plus les papiers pour, donc je sais pas quoi leur envoyer, d'où coup de fil pour leur redemander (si j'arrive à les joindre, parce que de mémoire, c'est plutôt difficile. Du genre horaires foireux et longues sonneries dans le vide.)

– Aller râler à l'Urssaf (enfin je crois que c'est eux.) Après le double effet Kisscool de la taxe d'habitation (Argh, ça augmente sec. ARGH, une deuxième couche deux semaines plus tard, le garage n'est pas à la même adresse que l'appart' x_x) hier j'ai reçu une jolie surprise des impôts. En substance : Et voilà madame, l'addition pour votre taxe professionnelle pour 2008 ! A peine 465 euros, c'est donné !

Sauf que non, déjà il me semble bien que je suis pas redevable de la taxe professionnelle (je suis même pas assujetie à la TVA, alors celle-là ??) mais en plus, 465 euros c'est un gros tiers de ce que j'ai gagné en 2008 avec mon activité d'indépendante. Bizarrement je soupçonne que comme d'habitude, ce sera "payez pour bien montrer que vous êtes de bonne volonté, l'Etat vous le rendra"... Mon pied au c*l, oui. (si seulement...)

C'est un peu plus d'un demi-loyer. C'est un tas de cadeaux de Noël (bon on en fait pas tant que ça, mais quand même.) C'est le budget pour remplir une chambre de boudchou, si on se débrouille bien, ou au moins une bonne partie. C'est plein de trucs de première nécessité, comme de la bouffe qui ne soit pas des pâtes, du riz ou des patates, et peut-être même un deuxième pantalon de grossesse et des hauts à gors ventre (ça va devenir vraiment nécessaire, là, même si décidément j'ai pas encore pris beaucoup d'embonpoint.)

Font chmout, ils vont m'entendre tiens.

– Dire à l'Urssaf (là c'est eux, c'est sûr. Enfin je crois. En tout cas c'est le même bâtiment.) que stop. Bahoui, je devais de toute façon aller les voir cette semaine pour dire que je cesse mon activité d'indépendante.

Déjà, j'ai jamais gagné beaucoup avec, depuis deux ans qu'elle est officielle. J'ai envoyé des trucs à la MdA, qui a répondu par deux courriers sans intérêt pour moi (une lettre de news et le courrier dont je causais plus haut), et rien d'autre (je devais avoir un statut spécial pour la Sécu, il paraît, mais j'ai jamais réussi à savoir de quoi il retournait. Du coup j'ai dû m'en occuper toute seule, et garder mon statut "normal".) J'ai gagné assez de sous pour payer des impôts, une fois, ça doit être pour ça qu'on m'a envoyé la taxe professionnelle, juste au cas où... (Mais bien sûr. Et la marmotte, tu sais ce qu'elle te dit la marmotte ?)

Et par-dessus tout ça, je deviens purement et simplement incapable de travailler seule chez moi (voir le fiasco de mes deux dernières mises en page, qui ont traîné en longueur de façon absurde), je vais bosser à la Fnac presque jusqu'au début de mon congé maternité, et après ça j'aurai autre chose à faire pendant quelque temps que me prendre le chou sur une mise en page à faire toute seule chez moi. Je suis pas faite pour être indépendante, je le savais, et c'est bien par nécessité que j'avais créé cette activité professionnelle – nécessité qui n'existe plus.

Poubelle donc, et bon débarras. Espérons que la liquidation soit aussi simple que la création, surtout avec l'autre machin (fichue taxe) à régler en plus.

– Me renseigner aux Assedics pour savoir si, avec tout ce que j'ai bossé depuis septembre (presque en continu !) je vais avoir droit à un petit quelque chose... Ce serait bien... Surtout que ça se traduirait aussi possiblement par des indemintés de congé maternité...

– Comme je serai pas loin de la Part-Dieu, faire une pause magasinage (... sans la partie dépense bien sûr x_x )

– Appeler le commanditaire de la Mise en Page Maudite pour savoir si l'imprimeur a bien pu récupérer les fichiers définitifs (bahoui, ils étaient hébergés sur Lazare, qui est définitivement hors ligne.) Je lui ai envoyé un mail pour lui poser la question, et j'ai pas eu de réponse. Oh, et demander si c'est normal que j'aie pas reçu mon chèque.

– Régler les quelques corrections encore nécessaires sur les Super-Héros.

– Appeler la vétérinaire, parce que Sashimi a beau faire trois crottes de temps en temps, ça ressemble pas à quelque chose de suffisant pour faire dégonfler le truc qu'elle se trimballe au derrière et qui est censé être dû en bonne partie à une constipation carabinée. Ce qui voudrait dire que la tumeur est vraiment très grosse... Je veux pas la laisser comme ça et prendre le risque que ça se nécrose ou autre joyeuseté, je préfère encore abréger tant qu'elle est presque en forme... et elle a déjà les muscles de la queue et des pattes arrières qui faiblissent (pattes qui tremblent et "queue carrée".) Deux ans et demi bien tassés, la puce, quand même. Pas trop de regrets, même si je serai toute triste de la voir partir.

– Après tout ça, prendre un bain, me laver les cheveux, me coller de la crème partout et m'affaler quelque part pour écrire ou bouquiner.

– Préparer pour le dîner des escalopes (de dinde) panées :) (et trouver des légumes pour aller avec, tiens, ce serait une bonne idée.)

Allez zou... On va préparer tout ça...


16/11/2009

Ce week-end et aujourd'hui...

Le bien :

- Finalement, le boulot samedi s'est bien passé. J'avais une journée complète, de l'ouverture à la fermeture (9h45 à 19h45, sortie effective plutôt à 20h...) avec pause d'une heure et quart au milieu. Finalement c'est mieux qu'un après-midi complet, puisque seul, celui-là dure presque toujours de 13h à la fermeture. Or en journée complète on a une chance non négligeable d'avoir une pause à 13h15, et pas à midi, et donc d'avoir un après-midi plus court, alors que c'est la période la plus difficile de la journée (surtout le samedi.) Donc voilà, ouf. Fatiguant, mais pas trop crevant. J'ai même pas été désespérée quand Sylvain n'a pas pu venir me chercher.
En plus j'ai drôlement bien mangé le midi, au Caveau (vivent les tickets resto bien charnus !) Un peu trop d'ailleurs, le bidou étant trop plein j'ai dû rester debout quelque temps pour que ça reste à peu près confortable ^^° Mais ça valait vraiment le coup. En plus j'ai écrit un peu pour mon NaNo au resto, puisque je n'avais pas de bouquin.


- Samedi soir j'ai fait un montage photo idiot qui nous a bien fait rire ^^ (on était fatigués... soyez indulgents...) Par contre comme la "victime" n'a pas réagi sur le forum où je l'ai montré, je sais pas ce qu'il en pense. Mh.

- Dimanche on a eu des gens à déjeuner, des copains de la vieille école du PCF, mais pas vraiment du noyau dur persistant. Quatre d'un coup ! Encore mieux que la semaine dernière ! On a eu de la "vraie" quiche en entrée/apéritif (merci Marie – non, pas les surgelés...), après quoi, comme j'avais décrété que je serais trop crevée pour faire à manger (ce en quoi j'avais vu juste), Sylvain nous a préparé des magrets de canard au miel accompagnés d'un gratin dauphinois. Il affirme que c'était perfectible, surtout au niveau du gratin, mais je trouve que c'était très bon, et si j'admet que ç'aurait pu être mieux, c'est juste pour lui faire plaisir (euh...) Il manquait un chouïa de cuisson au gratin pour que les rondelles tiennent bien ensemble, c'est tout. Et le crumble du dessert était très bon (ça faisait longtemps qu'on avait pas eu de crumble, ça manquait !)

- Aujourd'hui, repos. Ce matin, réveil de bonne heure (euh, 9h30...) et de bonne humeur, en forme. Il fait beau, il fait chaud (presque 20° dehors !), j'ai envoyé un document que je devais mailer depuis *mgnrf* mois. Et puis j'ai appelé ma gynéco dont la secrétaire va me préparer le certificat dont la Fnac a besoin pour me soustraire une demie-heure par jour à laquelle j'ai droit pour cause de gros bidon. Je savais pas, et dites donc, ça me fait bien plaisir. J'espère pouvoir faire un saut cet aprèm au magasin pour leur donner le plus vite possible.

- Hier Sylvain m'a demandé ce que je voulais pour mon anniversaire, faute de pouvoir avoir le petit Mac qui me manque (ouin.) Je me suis rappelée que l'album de Belyscendre manque toujours à mon stock de musique, et que j'aimerais bien une jolie petite paire de boucles d'oreilles (bon, ça je viens juste de m'en rappeler.) Et surtout, dans le genre utile, mon manteau commence à râler quand je cherche à le fermer jusqu'en bas... Or j'ai moyennement envie d'en acheter un nouveau, je prévois donc de passer à l'option cape islandaise, mais avec par exemple un bon gros cardigan dessous. Genre celui qui me faisait de l'oeil sur le site de Verbaudet depuis quelques semaines, et que je n'avais pas encore acheté parce que : 1/ j'en avais pas vraiment besoin, 2/ j'avais pas 40€ à dépenser pour un truc pas immédiatement utile, 3/ Il n'était pas disponible au magasin de la Part-Dieu. Or ce matin, en faisant un tour sur le site de Verbaudet, je constate qu'il est en promo à -50% o_o
Donc je vais faire un tour au magasin cet après-midi ; après tout, quand je cherchais une robe pour un mariage il y a quelques semaines, je me résignais  ne pas prendre celle qui me plaisait bien sur le même site parce qu'elle n'était pas en magasin... Et au dernier moment, paf, elle y était arrivée. Croisons les doigts pour le cardigan...
Oh, et puis je prendrais bien le maillot de bain que je me promets depuis des semaines mois, histoire de pouvoir *enfin* aller à la piscine de temps en temps. Si j'y pense. Ayant vérifié vendredi l'offre chez l'enseigne verte et noire en deux lettres, quasi nulle et plutôt chère, j'irai définitivement m'équiper chez le concurrent bleu hyperactif où j'avais déjà fait des repérages un peu plus tôt.

- Sylvain est en RTT cet après-midi :)

- J'ai envie d'écrire :)

Le moins bien :

- Je devais récupérer mon certificat de grossesse vendredi, mais comme c'était la remplaçante de ma gynéco qui était là, et qu'on était toutes les deux un peu confuses (quoique pas pour les mêmes raisons), j'ai laissé tomber. J'aurais pas dû, mais bon. Journée pourrie vendredi (comme disait une copine, quand on s'aperçoit que c'était un vendredi 13, ça explique pas mal de choses... même si on est pas superstitieux, ça fait du bien de se dire que c'était juste à cause de ça. Au moins ça passe.)

- Samedi soir j'avais une erreur persistante en caisse (tant pis, on verra demain si c'était grave), les épaules démolies, et j'ai pas assez dormi... Quelle idée de programmer une machine de linge pour qu'elle démarre à genre 8h du matin x_x Bref dimanche on était pas très réveillés, ni nous ni les invités, on a pas eu beaucoup de conversation, et le copain de visite depuis loin avec sa chérie était pas en forme non plus... Il a pas pu manger... Le pauvre :/
Sans compter que tous les deux ne savaient a priori pas que j'attends un boudchou, et que je ne sais pas placer ce genre de truc dans la conversation. Si les autres copains n'avaient pas voulu à l'origine nous inviter à aller avec eux au salon du vin, ils n'auraient pas su non plus en arrivant. Toujours est-il qu'il n'y a eu qu'une paire d'allusions dans la conversation, sans attaquer franchement le sujet. Bizarre. (Mais reposant... J'aime bien regarder gigoter les alentours de mon nombril, mais en parler tout le temps... Ce sera bien assez quand boudchou sera sortie(e) !)

- J'ai oublié dans la poche de mon gilet Fnac ce que j'avais écrit au resto samedi midi...  avec mon super porte-mines...

- J'ai encore (et toujours) des trucs plus ou moins administratifs à faire aujourd'hui, dont la paire de photocopies pour laquelle j'étais si optimiste l'autre jour.

- Visite prévue à 16h chez le véto pour Sashimi. J'étais tellement en vrac cette semaine que j'avais pas remarqué un détail "amusant" : madame a des petits problèmes, disons, d'évacuation des déchets. Pas de soucis pour le liquide, sauf peut-être le contrôle, par contre le solide ne sort plus. Et cette abrutie continue de se goinfrer comme si de rien n'était, du coup je me posais pas de questions... Pas étonnant que sa grosseur enfle aussi vite. On fait une belle paire d'imbéciles, tiens.
M'étonnerait pas de revenir sans elle de la visite, mais si on peut faire quelque chose avec une bonne chance de réussite, je serai contente d'essayer... même si j'y crois pas trop :/


- ]@|^#@{`\ de taxe d'habitation.

Bon, sur ce je vais voir ce que je peux préparer pour le déjeuner, vu que Sylvain devrait pas tarder à arriver :)

13/11/2009

Dronte.


Aujourd'hui, jour de repos.

Durant la matinée duquel il aurait fallu que je passe au moins trois coups de fil, que je m'occupe de trois trucs administratives importants, après quoi j'aurais attrapé un truc à Shopi pour déjeuner (y'a plus grand-chose dans le garde-manger en dehors de pâtes, riz, terrine en pot à consommer avec modération et saucisson interdit... même plus de lait pour le chocolat du matin) un peu tard sûrement, mais chaud et correctement. Puis, idéalement, je serais allée porter aux bureaux de la Fn*c celui des trois trucs administratifs qui nécessitait de se déplacer plus loin que la Part-Dieu, j'aurais peut-être fait la folie de prendre deux ou trois cent grammes de réglisse au miel pour la semaine, chez Violette & Berlingot.
Là j'avais fait une jolie phrase sur la satisfaction, le devoir accompli, tout ça. Et je finissais ma journée hypothétique par du vrai glandouillage qui tache, option couette + Internet, suivi d'un bon NaNotage après ce requinquage bienvenu. Mais comme je suis une buse, j'ai pas enregistré le billet avant de mettre en place la belle image de dodo délavé, j'ai perdu tout ce qui suivait le lien, puis j'ai cru perdre tout le billet. La lose (avec UN SEUL o, merci.)

Bref, une suite logique pour une énième journée de vide, un peu poisseuse sur les bords.

Ce matin, réveil charmant à huit heures moins vingt, alors que j'avais mis mon réveil à 10h (et m'attendais vaguement à me réveiller à 9h ou 9h30 -- oui, je sais que j'aurais pas eu le temps de tout faire de toute façon) : ça sent vraiment pas bon dans la chambre, quelque chose d'âcre qui, associé à une gentille acidité ambitieuse (bor- bong sang, ce truc normalement ça prend au coucher, pourquoi ça me tombe dessus en fin de nuit ??) me jette hors du lit.
Après avoir repris mon souffle puis aéré un peu, je farfouille dans l'appart' pour voir si y'aurait pas une fuite de quelque chose. Bien m'en prend : je retrouve dans la petite chambre un bout de matériel pour boudchou oublié sur le radiateur. Il y a dix jours j'avais démonté tout le matériel de la poussette pour faire subir une cure intensive d'aération aux tissus et machins rembourrés, puis tout a été remballé, le machin est resté sur le radiateur... et on a recommencé à chauffer il y a deux jours...
Pas fort, mais tss, c'est déjà le deuxième point que gagne contre moi le fameux "syndrome du neurone unique" dans l'affaire du chauffage (avant de remettre en route le thermostat, il aurait fallu que je me souvienne de remettre le bouton de la chaudière sur la position "eau ET chauffage"...) Un troisième point est possible : l'odeur étant au moins aussi forte dans notre chambre que dans la petite, si ça se trouve le problème vient de ce qu'on a refait le papier peint dans les deux récemment. Auquel cas, argh (pour résumer.)

Bref. Manque de sommeil + écoeurement + absence de petit-déjeuner facile et rapide à préparer = Daelf pas réveillée. Peux pas retourner dormir, essaye de me garder debout en parcourant Facebook, blogs et forums dans le désordre, en mangeant quelques noisette et buvant avec précautions un jus de multifruits pas aussi acide que de l'orange pure, mais bon il faut combattre le mal par le mal, et surtout la tartine beurre-fraise (qui serait un peu plus douce) est au-dessus de mes forces.
Comme ça jusqu'à onze heures, où le salé est bienvenu pour chasser un début de nausée, et devrait servi de starter pour jeter la Daelf dehors sous un soleil qui se décider à pointer le nez. Que nenni : je m'amuse de voir que pour une fois un de mes super-courts blablas purement anecdotiques sur Facebook rencontre une réaction inattendue, et n'ai de toute façon pas envie de sortir. Boudchou gigote énormément, je m'étonne encore un peu de prendre ça avec tout le naturel que ça mérite, et là pendant une heure j'ai juste envie de somnoler en regardant mon nombril et ses environs bouger tout seuls.

Mais allez, courage. Il n'est même pas 15h30, je dois bien pouvoir faire quelques-uns des trucs prévus.

Sauf que j'ai absolument pas envie de discuter avec quelqu'un au téléphone, alors régler un problème concernant une énième péripétie sur la Mise En Page Maudite de monsieur Draco Père, ou la Maison des Artistes, n'y pensons pas. Prendre un renseignement et un éventuel rende-vous devrait être plus réaliste. Je suis enchantée à l'idée d'aller faire les courses, ou plutôt à l'idée de les avoir faites. Rien de tel avec les démarches administratives, mais je devrais arriver à faire la paire de photocopies qui me manque.

Pour le reste, comme beaucoup de choses, plus c'est en retard, plus ça me décourage. C'est désolant, je sais. D'autant plus que je *sens* à quel point j'aurais besoin qu'on me prenne par la main pour le faire, alors que c'est objectivement rien, rien du tout, et que pour bien d'autres trucs je déteste chez les autres ce genre d'attitude passive, et me trouve plutôt contente d'arriver à me satisfaire de faire des trucs toute seule.

Mais voilà, on dirait que faire quelque chose toute seule, j'ai jamais été très douée certes, mais là c'est juste plus possible. Et ça me déprime, ce qui n'arrange rien, bien sûr...

... Bon, je vais sortir faire quelque chose, n'importe quoi, avant qu'il fasse nuit. La déprime saisonnière ne gagnera pas cette année, elle n'en a pas le droit.

Pis tiens, en revenant je pourrais faire un cake.

Lazare ne se relèvera pas


On a un serveur à la maison, où sont habituellement hébergés nos trois sites :
* lepcf.org, le site du Pratchett Club Francophone (site poussiéreux et forum comateux, mais encore fréquenté par le noyau dur)
* fifokaswiti.info, avec le blog de Sylvain (qu'on est au moins deux à lire)
* daelf.fr, avec mon blog (dont je sais que quatre personnes au moins le suivent) et, dernièrement, une tentative de roman en feuilleton (qui enthousiasmait beaucoup de monde quand je l'ai commencé, puis qui s'est perdu en route et ne déchaîne plus les foules depuis que j'ai recommencé à publier.)

Le premier ordi à faire le service chez nous s'appelait Fifokaswiti, celui qui a pris sa relève il y a quelque temps s'appelle Lazare, et son disque dur a hoqueté un peu fort mardi soir. Mercredi, Sylvain lui donnait une bonne dose de "lève-toi et marche", re-hoquet dans la nuit... On ne va pas tenter le diable : pas question de tenter une deuxième résurrection sans sauvegarder ce qui ne l'est pas déjà (les sites sont sains et saufs, mais ils étaient pas tout seuls là-dessus.) Voire, pas question de tenter une deuxième résurrection tout court. Et on n'a pas de remplaçant sous la main.

Donc en attendant, pour raconter des anecdotes inintéressantes, exhiber mes bouts de fil ou tenter de grapiller quelques commentaires encourageants sur mon NaNo, ce sera ici.